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Edito

Consensus militariste aux européennes : il faut faire entendre une perspective ouvrière contre la guerre

Tandem RN-Renaissance, élections historiquement à droite, alignement des classes dominantes sur l’escalade militariste... Face à l’unanimisme guerrier qui s’annonce aux européennes, il va falloir faire entendre une perspective ouvrière et internationaliste.

Paul Morao


et Nathan Deas

20 mars

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Consensus militariste aux européennes : il faut faire entendre une perspective ouvrière contre la guerre

Après des meetings des principales forces politiques, et malgré un premier débat télévisé passé totalement sous les radars, la campagne des élections européennes est lancée. Alors que depuis la rentrée les offensives xénophobes, racistes et anti-sociales s’enchaînent, ces élections, qui seront certainement marquées par une forte abstention, sont une nouvelle fois placées sous le signe des thématiques réactionnaires. Dans ce cadre, c’est un nouveau « duel » Renaissance-RN qui s’annonce, avec cette fois un très fort avantage pour le RN, déjà vainqueur en 2019.

Les états-majors des deux partis ont bien compris leur intérêt à ce face à face, et on assiste depuis près de deux semaines à un lancement de campagne en miroir. Samedi, à Lille, Valérie Hayer, tête de file de Renaissance, n’a eu de cesse d’exhorter à ne « pas laisser l’Europe aux mains de ceux qui veulent sa mort », concluant sur l’importance de « ces élections européennes [qui sont] les plus graves de notre histoire ». Une tentative de dramatiser les enjeux des élections pour redonner du grain à moudre à un « barrage républicain européen » dont l’efficacité ne fait que s’affaiblir. Une semaine plus tôt, à Marseille, Jordan Bardella insistait lui sur Macron « le grand effaceur » et « le grand effacement », dans un discours à la tonalité apocalyptique et d’une violence complotiste et xénophobe rares, même au regard des standards du RN.

Cependant, dans la conjoncture réactionnaire actuelle, rarement un tel « duel » avait autant ressemblé à un tandem. Ces derniers mois, le soutien inconditionnel du gouvernement Macron à la campagne génocidaire de l’Etat d’Israël à Gaza et la politique de criminalisation systématique des soutiens de la Palestine s’est accompagné dans les faits d’un élargissement de « l’arc républicain » au RN, constituant une nouvelle étape dans la normalisation du parti d’extrême droite. Dans le même temps, tandis que le vote de la loi Immigration a signé l’alignement de Macron sur des revendications historiques du RN, le parti d’extrême-droite continue de multiplier les gages de « responsabilité » en direction du grand patronat, en cherchant à se positionner comme une solution de rechange crédible pour la bourgeoisie.

Si cette « confluence » réactionnaire et néo-libérale incarne une même tentative de répondre à l’instabilité sociale grandissante, du mouvement contre la réforme des retraites à la révolte des quartiers populaires, la perspective d’une élection centrée sur la question migratoire et les enjeux nationaux a cependant été bouleversée in extremis ces dernières semaines par l’évolution de la situation internationale. Profitant des débats soulevés en Europe par la perspective d’un retour de Trump qui signifierait la fragilisation du soutien américain à l’Ukraine, Emmanuel Macron a en effet cherché par des sorties ultra-guerrières à surfer sur les tendances militaristes pour se placer en chef de guerre et faire de cet enjeu le cœur de l’élection.

Le consensus militariste au cœur de l’élection

Alors que la décomposition de l’ordre néolibéral se poursuit, l’escalade militariste sera ainsi au centre des débats dans les mois à venir. Ce mardi, les États européens ont acté de nouvelles aides à l’Ukraine à Ramstein en Allemagne, quelques jours après une réunion du « triangle de Weimar » pour lancer une coalition visant à équiper l’Ukraine en missiles de longue portée. Si la question de l’envoi (officiel) de troupes en Ukraine a suscité des désaccords, ceux-ci portent plutôt sur la forme et la temporalité que sur le fond. Dans la continuité du changement de ton de Macron, Renaissance entend se faire le porte-voix d’un interventionnisme croissant du bloc occidental européen dans la guerre, sur fond de blocage de l’aide américaine et de difficultés sur le front ukrainien.

Cette pression militariste a déjà conduit à l’adoption la semaine dernière par l’Assemblée d’un accord de sécurité bilatéral avec l’Ukraine augmentant l’aide militaire au pays et s’engageant à faciliter son adhésion à l’UE et à l’OTAN. Outre Les Républicains, toujours difficiles à distinguer de Renaissance par-delà leurs diverses opérations de communications, une partie de l’ex-NUPES s’est jointe à l’escalade guerrière à cette occasion. Ainsi, alors que la tête de liste du PS aux Européennes, Raphaël Glucksmann, estimait récemment que « la France devrait être totalement passée en économie de guerre » et même prendre « le leadership sur le front européen de résistance à l’invasion », les députés socialistes ont voté un blanc-seing au gouvernement pour renforcer l’armement de l’Ukraine, tout en se « se prononçant en faveur » de l’adhésion du pays à l’OTAN et à l’UE en échange du respect de « critères de convergence économiques et sociaux ». Le son de cloche a été identique du côté des écologistes qui, s’ils disent regretter la « rhétorique belliciste » du président de la République, n’en cautionnent pas moins sa politique en se prononçant en faveur de l’accord.

Tout en se positionnant en tête du camp pro-guerre, les débats ont été l’occasion pour le gouvernement de tester une campagne d’attaque contre toutes celles et ceux qui ne s’aligneraient pas entièrement derrière lui sur le sujet, à commencer par le Rassemblement national et ses dix points d’avance dans les sondages. A l’Assemblée, comme dans son premier meeting des européennes, la majorité a cherché à assimiler par tous les moyens le RN à un « ennemi intérieur » lié à Poutine, en s’appuyant sur les liens historiques entre Marine le Pen et le président russe. Une offensive, face à laquelle le RN tente, d’un côté, de renationaliser l’élection, en ciblant le bilan de Macron et promettant même une improbable « dissolution de l’Assemblée » en cas de victoire, mais aussi de surfer sur le refus de la guerre face à une surenchère guerrière loin d’être populaire.

Pourtant, si le Rassemblement National s’est abstenu sur l’accord bilatéral et a critiqué la rhétorique de Macron, sa politique n’a évidemment rien d’anti-militariste. Menée au nom d’une rhétorique nationaliste et xénophobe, le RN se contente de proposer une autre manière de défendre les intérêts de la bourgeoisie française, en limitant l’interventionnisme militaire et en appelant à se concentrer (pour le moment) sur la guerre aux étrangers. Une position qui n’a pas empêché le RN de voter le budget exceptionnel pour l’armée de 413 milliards d’euros sur sept ans il y a quelques mois, et d’appeler à de nouvelles hausses des investissements dans la guerre. Le RN est ainsi partie intégrante de l’arc militariste, dont il constitue une aile nationaliste, au sein de laquelle certains ne cachent d’ailleurs pas leurs aspirations à s’inspirer de Giorgia Meloni en Italie et son alignement sur l’OTAN.

La France insoumise : un pacifisme de surface…

Alors que c’est une élection structurée autour d’un consensus guerrier qui se prépare, la France Insoumise cherche à incarner ces dernières semaines une opposition à ces dynamiques. A propos de Gaza, LFI, qui a intégré à sa liste pour les européennes la militante franco-palestinienne Rima Hassan, défend ces derniers mois le droit à défendre le peuple palestinien, autour d’un programme de « cessez-le-feu immédiat » et de la perspective de « deux Etats » en Palestine. Un positionnement qui lui a valu de violentes attaques, y compris judiciaires. Au sujet de l’Ukraine, l’organisation de Jean-Luc Mélenchon a voté contre l’accord bilatéral à l’Assemblée et défend l’ouverture de négociations pour la paix.

Toutefois, malgré une rhétorique en apparence pacifiste et la volonté de se positionner comme « non-aligné », la France insoumise ne propose en rien une rupture effective avec l’escalade militariste. Depuis le début de la guerre en Ukraine, la France Insoumise a non seulement choisi de ne pas s’opposer à l’augmentation du budget des armées, mais a validé leur nécessité. En mai 2023, à l’occasion des débats sur la loi de programmation militaire, l’organisation de Jean Luc Mélenchon proposait ainsi un contre-projet de loi affirmant que le budget historique prévu était insuffisant, critiquant différents aspects tels que les délais de livraison de blindés et défendant des mesures telles la « conscription » citoyenne obligatoire, avec « formation militaire initiale au maniement des armes ». Les députés insoumis sont même allés jusqu’à déposer un amendement visant à accélérer le rythme de l’augmentation du budget sur 7 ans, avant de voter contre le budget en raison de ces limites.

De même, après s’être opposé au début de la guerre à l’envoi d’armes, LFI a depuis longtemps changé totalement de position, comme l’a souligné Arnaud Le Gall à l’Assemblée nationale, mardi 12 mars, rappelant que son groupe avait approuvé « les cessions d’armement [à l’Ukraine] pour autant qu’elles n’affaiblissent pas nos propres capacités de défense ni qu’elles n’entraînent un risque d’escalade ». Des positions qui s’adaptent totalement à la surenchère guerrière, bien qu’elles critiquent certains de leurs aspects, et qui participent au consensus de toutes les forces politiques autour du soutien à l’armée et de la défense des intérêts impérialistes français, dans laquelle l’institution militaire joue un rôle fondamental.

Pour les européennes, LFI se garde de communiquer sur ces positions de soutien à l’augmentation des budgets de l’armée et met en avant ses appels à la diplomatie, à l’ONU et au respect du droit international. « Si vous ne voulez pas de la guerre, votez “insoumis” ! » synthétisait en ce sens Jean-Luc Mélenchon lors du meeting à Villepinte. Or pour la Palestine comme pour l’Ukraine, cet appel à la diplomatie apparaît totalement impuissant et se heurte à la réalité des guerres en cours. Alors que les dizaines de résolutions de l’ONU n’ont pas fait avancer d’un iota les droits des Palestiniens, opprimés depuis 76 ans par un État soutenu par l’ensemble des puissances impérialistes, tout comme les accords de Minsk n’ont pas offert d’issue aux tensions entre l’Ukraine et la Russie entre 2014 et 2022, la « voie diplomatique » vers la paix ressemble à un vœu pieu. Or, à l’heure où la guerre recommence à devenir une tendance centrale de la situation, cette réponse empêche de discuter de ce que serait une riposte sérieuse à la guerre.

… et un discours très loin de l’internationalisme

Si les positions de LFI sont loin de dessiner une alternative face à l’escalade impérialiste, c’est qu’elles restent enfermées dans le cadre de la défense des intérêts de l’impérialisme français, mythifiant « le non-alignement à la française » comme un potentiel facteur international de paix. Comme nous le rappelions à propos de la Palestine, l’opposition à l’atlantisme de la France Insoumise est très loin d’impliquer un anti-impérialisme. Elle traduit davantage une volonté de ne pas s’aligner exclusivement sur Washington pour préférer des alliances multiples, notamment avec les pays du Sud global, parmi lesquelles on retrouve des puissances aux traits impérialistes, qui jouent un rôle d’oppression en Afrique, à l’image de la Chine. Pour LFI, ce positionnement est le meilleur moyen de maximiser la défense des intérêts économiques et géopolitiques de la bourgeoisie française, et de retrouver un statut de « puissance universaliste ». Une préoccupation partagée par certains secteurs du régime, dont le chiraquien Dominique de Villepin, en dépit de leur marginalisation dans la conjoncture actuelle.

Cette approche explique que LFI n’hésite pas à reprendre à son compte une rhétorique souverainiste et protectionniste, concernant notamment l’adhésion de l’Ukraine à l’Europe. Si le PCF enchaîne ces dernières années les flirts avec le discours de l’extrême-droite et mène pour les européennes une campagne chauvine, LFI expliquait récemment sur Europe 1 : « les importations de poulets et d’œufs ont été multipliées par deux depuis l’Ukraine, alors que le coût de production est 75% inférieur [à celui de la France]. C’est pour cela que nous nous opposerons à ce que l’Ukraine entre dans l’Union européenne, pour ne pas rendre vulnérables nos agriculteurs, pour que les 11 milliards d’euros de la PAC que nous recevons n’aillent pas à l’Ukraine ».

Ce discours, évoqué à nouveau lors de son meeting de campagne, ne fait à aucun moment mention de l’exploitation des travailleurs ukrainiens ou encore du pillage des ressources du pays par les capitaux impérialistes de l’UE. Il participe au contraire à nourrir l’opposition entre « travailleurs français » et « travailleurs étrangers », masquant la réalité de la situation des agriculteurs, victimes d’abord d’un système au service des géants de l’agrobusiness, y compris français. Cette rhétorique ne peut par ailleurs que profiter aux tenants les plus radicaux de cette logique que sont les représentants de l’extrême-droite. Une approche dangereuse et réactionnaire, à l’heure où le nationalisme et la guerre reviennent en force en Europe, surfant sur la mise en opposition des travailleurs de différentes nationalités.

L’urgence d’une perspective ouvrière indépendante contre la guerre et la droite extrême

Face à l’élection guerrière qui s’annonce, il va donc falloir une autre voix, en rupture claire avec l’impérialisme français et l’ensemble des camps réactionnaires en présence à l’international. Face aux politiques militaristes de l’OTAN et aux faux pacifismes, il y a urgence à faire entendre à nouveau le mot d’ordre « ni Poutine, ni Otan », en dénonçant les livraisons d’armes et l’escalade guerrière et en refusant de marcher derrière la défense des prétendus « intérêts nationaux » qui ne sont pas les nôtres.

Alors que la bourgeoisie se radicalise partout en Europe, nous avons besoin d’une politique anti-impérialiste indépendante, portée par les travailleurs, la jeunesse et l’ensemble des opprimés. Celle-ci pourrait s’appuyer sur le large sentiment anti-guerre dans la population et sur les éléments de mobilisation de solidarité par en bas avec la Palestine, en cherchant à en étendre les perspectives pour dessiner une mobilisation européenne contre l’escalade guerrière, en redonnant vie au mot d’ordre anti-nationaliste « d’Etats-Unis socialistes d’Europe ».

Une telle politique devrait aller de pair avec une opposition franche aux politiques xénophobes, qui constituent le deuxième pilier des politiques européennes récentes. Si en France Renaissance et le RN convergent autour de la loi immigration, en Europe, Von Der Leyen et Meloni mènent ensemble une tournée internationale pour signer des accords anti-immigration. Alors que l’UE s’apprête à ratifier un « pacte » migratoire d’une violence extrême, lutter ouvertement contre ces politiques est un enjeu central pour refuser la division de notre classe et batailler l’influence croissante de l’extrême-droite, en défendant l’ouverture des frontières, la liberté de circulation et d’installation.

Finalement, cette politique internationaliste implique de reprendre le mot d’ordre anti-militariste : « l’ennemi principal est dans notre propre pays. » Ces derniers mois, les attaques du gouvernement, en alliance avec la droite et l’extrême-droite, ne manquent pas pour s’en convaincre : offensives contre les chômeurs et les allocataires du RSA, réforme de la fonction publique, destruction des services publics, offensives autoritaires et répression, mesures racistes… Macron entend faire payer son effort guerrier à la population au moment où il annonce des mesures austéritaires, qui toucheront notamment l’école et la santé, et affiche la volonté de nous faire travailler plus. Nous devons affronter en bloc ces attaques, ainsi que l’ensemble des « réarmements » qu’ils veulent nous imposer.

Seules les luttes des travailleurs et la jeunesse ont la force d’arrêter la catastrophe

Nos luttes sociales sont plus que jamais le seul levier capable de freiner voire stopper les tendances réactionnaires. Sur ce terrain aussi, le discours électoraliste de Jean-Luc Mélenchon ce week-end, apparaît en décalage total. A Villepinte, le dirigeant insoumis s’est prêté à un éloge du « vote », décrit comme un « pouvoir terrible que craigne tous les puissants, du fait même de la force qu’il donne aux plus humbles d’entre nous ». Face à la catastrophe, la LFI appelle à voter aux européennes pour mieux se préparer à voter en 2027. Cette perspective stratégique est une impasse, qui nous désarme pour affronter ici et maintenant les tendances réactionnaires et les attaques qui se multiplient.

A l’inverse, il y a urgence à construire une riposte par en bas, en s’inspirant de la détermination des personnels de l’éducation du 93 ou des travailleurs sans-papiers, qui ont mené des luttes importantes ces derniers mois. Ce sont ces alliances qui peuvent permettre de forger un bloc contre les plans de Macron, tout en dénonçant la politique des directions syndicales qui ne proposent aucune alternative sur le terrain de la lutte de classes. C’est pourtant cette passivité qui laisse un boulevard au gouvernement pour attaquer et à l’extrême-droite pour canaliser les colères.

Comme le soulignait Anasse Kazib lors du meeting de Révolution Permanente, une autre voie est possible, dans laquelle les travailleurs, la jeunesse et l’ensemble des classes populaires se saisissent des enjeux brûlants de la situation avec leurs propres méthodes, et dans une lutte acharnée contre le gouvernement. Revenant sur le bilan des récentes batailles, il expliquait : « Il nous faut rompre avec le logiciel qui cherche à contenir notre colère dans les moments de lutte, et à nous passiviser le reste du temps, pour discuter la régression sociale avec la bourgeoisie. Ce logiciel ne cherche pas à faire des travailleurs, des classes populaires, de la jeunesse, un acteur qui pèse directement dans la situation, dans les moments de lutte mais aussi plus largement. Soit la classe ouvrière prend son destin en main, décide de lutter aux côtés de l’ensemble des opprimés, montre qu’elle peut améliorer la vie de la majorité de la population, soit c’est l’extrême-droite qui profitera du désespoir des travailleurs. »

C’est cette perspective qu’il faudra faire entendre dans les semaines à venir. Au lieu de placer nos espoirs dans la bonté de telle ou telle grande puissance ou de telle institution, nous comptons sur la force de mobilisation, mais aussi la créativité, le courage et l’intelligence politique, des travailleurs et de la jeunesse. Ce sont eux qui sont capables d’apporter des réponses aux paysans pauvres qui se mobilisent, en leur montrant que seule l’alliance avec le monde du travail européen, contre les géants de l’agrobusiness, peut mettre fin au système qui les broie. Eux qui sont capables de s’opposer aux envois d’armes, aux partenariats de défense, de sécurité et de recherche avec Israël, à la destruction de la planète par les grandes multinationales qu’il y a urgence à exproprier.

Autant d’enjeux que Révolution Permanente défendra dans les semaines et mois à venir dans la rue, les lieux de travail et les lieux d’étude, en menant une campagne contre l’escalade guerrière, les offensives xénophobes et le projet anti-ouvrier du gouvernement. Pour y participer, rejoignez nos assemblées ouvertes partout en France.


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