^

Notre classe

Grève nationale

Tout augmente sauf nos salaires ! Suivez notre direct de la journée du 29 septembre

TOTAL, ExxonMobil, RATP, SNCF, Education Nationale, Peugeot,.. À l’occasion de la journée de mobilisation nationale appelée par les directions syndicales, de nombreux secteurs sont en grève partout en France pour la hausse des salaires, alors que le gouvernement confirme sa volonté de passer en force la réforme des retraites. Suivez notre direct de la journée ici.

jeudi 29 septembre

17h00 : A Toulouse "tout augmente sauf nos salaires"

16h30 : Quelques milliers de manifestants à Grenoble

15h30 : Plusieurs milliers de personnes à Paris, différents secteurs en grève

"Je suis venu pour l’hôpital public mais aussi pour les salaires face à l’inflation. Beaucoup de travailleurs ont envie de lutter mais il n’y a aucun plan de bataille à la hauteur. Il faut une grève reconductible " Gilles, infirmier à la manifestation parisienne.

Depuis la manifestation parisienne Anasse Kazib apporte son soutien aux grévistes de la pétrochimie.

De son côté, Thierrey Defresne, délégué CGT Total, revient sur le mouvement en cours.

15h20 : Plus de 5000 personnes à Nantes

En pleine polémique sécuritaire sur la ville, les manifestants sont venus montrer ce qui les mobilise : exiger des hausses de salaires et refuser les attaques du gouvernement.

15h15 : Près de 2000 manifestants à Montpellier

Différents secteurs sont mobilisés à Montpellier, notamment dans la santé et l’éducation. Retour sur la manifestation montpeliérenne par Natacha, militante à Révolution Permanente.

15h10 : Plusieurs centaines de manifestants à Valenciennes. PSA en grève

« Ces derniers jours des luttes sont en train de monter dans tout le groupe PSA parce qu’on crève tous de l’inflation. Hier ils étaient 450 à Valenciennes et aujourd’hui on a eu une grosse manifestation ». Ludovic Bouvier de la CGT Métallurgie à la manifestation à Valenciennes.

15h00 : A Metz, le cortège s’élance, retrouvez notre direct sur la journée de grève à Neuhauser

Ce matin, les travailleurs de Neuhauser, boulangerie industrielle dans le Grand Est, ont tenu un piquet de grève à partir de 8h. Augmentation de la production et des cadences, dégradation des conditions de travail, inflation… Les raisons de la colère sont nombreuses. Notre couverture de la journée est à retrouver ci-dessous.

14h55 : A Marseille, les grévistes de la raffinerie de la Mède en première ligne de la lutte pour les salaires

« Dans notre raffinerie, ça fait 3 jours qu’on est en grève et que le site est bloqué. On revendique 10% d’augmentation et des moyens pour le site. » Fabien Cros, raffineur à La Mède et militant CGT à la manifestation à Marseille.

14h50 : Beaucoup de monde à Lyon, les grévistes d’Arkema en reconductible depuis près de deux semaines toujours mobilisés

" Face aux milliards de bénéfices de Arkema, on exige des augmentations de salaires. On est en grève depuis 14 jours, on a besoin de votre solidarité pour tenir !" explique Franck, gréviste de Arkema, depuis la manifestation lyonnaise.

14h30 : 5000 personnes à la manifestation du Havre

Une partie des manifestations ont eu lieu ce matin, comme au Havre avec près de 5000 manifestants. Parmi eux les dockers, mais aussi de nombreux grévistes de Total, Chevron, SIDEL, CIM, Renault ou de la fonction publique territoriale.

13h30 : Les travailleurs pétroliers mobilisés

Après Exxonmobil à Gravenchon et Fos-sur-Mer, le 27 septembre, c’était au tour des raffineries du groupe Total de se mettre en grève. Mercredi, la plus grande raffinerie de France, en Normandie, a commencé les procédure de mise à l’arrêt des installations, montrant la voie à suivre.

Ce jeudi, la grève pour les salaires est très largement suivie dans la plupart des raffineries. Depuis la raffinerie de Grandpuits, Adrien Cornet appelle à l’élargissement du mouvement : « A Normandie ils ont lancé la mise à l’arrêt de la raffinerie. Mais la grève doit aller au-delà du 29, il y a un mouvement qui commence à PSA, à Exxon, il faut aller chercher l’indexation des salaires sur l’inflation ! ».

Au Havre, depuis la manifestation, Pierre Yves Hauguel, insiste sur la nécessité de continuer la grève. "A Total on est en grève pour parler des salaires. Quand on essaye le dialogue social on a une porte fermée, c’est pour ça qu’on doit toucher au porte-monnaie, à l’économie, leur faire perdre de l’argent."

13h00 : Le dépôt de bus RATP de Saint Maur vote la reconduction de la grève

A la suite d’une assemblée générale, les grévistes du dépôt de bus de Saint Maur, en région parisienne, ont voté la reconduction de la grève jusqu’à mercredi. Ils revendiquent une augmentation de 300 euros ainsi que le retrait du CST (Cadre social territorialisé), un des décrets pris en application de la loi LOM qui précise les règles pour l’ouverture à la concurrence des services de bus. Une nouvelle assemblée générale est prévue lundi pour discuter de la suite du mouvement.

12h30 : Nouvelle grosse journée de mobilisation à PSA

Suite aux négociations salariales avec la direction de PSA, et après une semaine de grève sur l’usine d’Hordain, près de 4300 ouvriers ont débrayé mercredi sur les différents sites à l’occasion d’une journée de grève historique.

Ce jeudi, la journée s’annonce massivement suivie. À Valenciennes, les ouvriers ont à nouveau débrayé en nombre ce matin.

Cette nuit, plus de 50% des travailleurs de PSA-Caen se sont mis en grève.

A Mulhouse, où Salah, militant CGT, a appelé à poursuivre le mouvement au-delà du 29 sous des applaudissements nourris, les travailleurs du site ont aussi massivement débrayé cette nuit.

11h30 : à Saint-Denis et Sarcelles, des Assemblées générales interprofessionnelles débutent pour discuter d’un plan de bataille pour augmenter les salaires

A Sarcelles, les travailleurs du Val d’Oise Est, notamment les communautés scolaires en lutte depuis la rentrée, se regroupent pour une AG devant la gare.

Gwen, enseignante au collège à Sarcelle prend la parole : « Dans les quartiers populaires ont fait classe à des enfants qui ont faim. En tant que profs on arrive déjà pas à vivre avec nos salaires, les parents non plus. Il va falloir se mobiliser tous ensemble pour les faire plier, pour leur faire peur ! »

11h : Assemblée générale des grévistes de Paris Nord

Les différents métiers du rail sont réunis et préparent la riposte contre les bas salaires, l’inflation et le retour de la réforme des retraites.

9h30 : les Assemblées générales des grévistes RATP débutent sur les différents dépôts

A l’occasion du 29 septembre, plusieurs centaines de personnes étaient présentes sur le dépôt de Belliard où une mobilisation importante du secteur de la maintenance est en cours.

Au dépôt de Malakoff, Yassine, machiniste, prend la parole pour dénoncer les conditions de travail et le sous-effectif qui affecte les usagers : "des articles parlent de pénurie de conducteurs. On nous augmente notre temps de travail, on supprime des primes, donc les gens démissionnent. C’est pour ça que vous attendez vos bus ! On a besoin de votre soutien".

Des cheminots du technicentre de Chatillon sont également présents pour soutenir leur collègue de la RATP : "On vit les mêmes choses au quotidien" souligne Clément.

8h : Des blocus lycéens gazés par la police

Ce matin à Paris, plusieurs lycées étaient bloqués en soutien à la grève pour les salaires. A Colbert, comme à son habitude, la police a gazé et réprimé les lycéens mobilisés. Dans une vidéo postée par le compte Twitter @AdrienAdcazz, on y voit plusieurs policiers débloquer le lycée en enlevant les poubelles, en poussant les lycéens et en usant de gaz lacrymogènes.



Mots-clés

Salaires   /    Inflation   /    Education nationale    /    Total   /    mouvement ouvrier   /    Santé   /    Grève   /    Notre classe   /    Politique